Placements : immobilier VS bourse (sur 25 ans)

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Le groupe d’études Xerfi a analysé les performances financières des deux produits sur 25 ans, de 1990 à 2015. La nuance est de rigueur.
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Le match des placements financiers reprend de plus belle avec le retour en forme du secteur immobilier. Longtemps la bourse représentait l’eldorado des placements. Certes, les risques pouvaient être très élevés, mais les les rendements l’étaient également. Mais depuis la crise de 2008, la confiance dans les marchés financiers – de plus en plus volatiles – s’est érodée. De quoi favoriser le retour en grâce de l’immobilier.

Le calcul de Xerfi est simple : en plaçant 100 000 euros en 1990, quel serait le bénéfice dans les deux produits en 2015 ? Deux périodes distinctes ont été définies : de 1990 à 2000 et de 2000 à 2015. La bourse est clairement à l’avantage pour la première. Porté par la révolution internet et multiplication des starts-up, le CAC40 gagne 215% entre janvier 1990 et septembre 2000, soit un potentiel gain de 13% pour les amateurs de marchés financiers.

Inversement des courbes

C’est au contraire la douche froide pour l’immobilier. Sur cette même période, le marché est incertain, les prix chutent de 1990 à 97 avant de remonter la pente. Mais à partir des années 2000, les courbes vont s’inverser. Les taux d’intérêts baissent, les prix des logements augmentent de 104% en moyenne sur toute la France, bref, l’immobilier amorce sa reprise.

Effet inverse pour la bourse. Le bulle internet spéculative explose au début du 21e siècle, avant le coup de grâce des années 2008-2009 et la crise des subprimes. Effondrements généralisés des places boursières mondiales, confiance rompue, rie ne va plus. Les investisseurs boursiers en arrivent même à perdre de l’argent sur la période 2000-2015.

Au final, sur 25 ans, les deux placements se concurrencent. Les placements boursiers sont cependant en tête, avec un rendement de 4% par an en moyenne contre 3,6% pour l’immobilier. Pour 100 000 euros investis en 1990, l’investisseur disposera en 2015 de 243 470 euros via l’immobilier, contre 266 633 euros via la bourse.

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