Bordeaux : la tendance semble s’inverser !

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En 2017, Bordeaux a connu une véritable flambée des prix. En dix ans, les prix ont doublé, faisant de la capitale girondine la deuxième ville la plus chère de France derrière Paris. Or cette tendance semble s'inverser.
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Une baisse de 1,9 % sur 3 mois

Selon les derniers chiffres recueillis par le baromètre LPI-SeLoger, les prix de l’immobilier bordelais amorceraient une tendance à la baisse. En effet, après 10 ans de hausse constante, ils auraient reculé de 1,9 % sur les 3 derniers mois. À ce jour le prix du m² à Bordeaux est de 4 700 € en moyenne.

C’est pour cela que l’on parle de coup de froide. Cela faisait dix ans que l’on n’avait pas vu cela à Bordeaux, où les prix avaient augmenté fortement, et sans doute de manière déraisonnable. Michel Lechenault, responsable éditorial de SeLoger.

Des augmentations records qui n’auront pas été sans conséquence sur le pouvoir d’achat des ménages qui ont vu les surfaces qu’ils pouvaient s’acheter diminuer. En 2017, le nombre de m² qu’un foyer peut acheter est ainsi passé de 42 à 36 m². Des prix de l’immobilier qui commençaient à être bien trop éloignés des revenus des bordelais.

Un phénomène observé dans d’autres villes

Cette baisse des prix de l’immobilier permet à la capitale girondine de voir son marché de l’immobilier revenir « à la normale ».

Cependant, Bordeaux n’est pas la seule grande ville française à observer cette baisse des prix de l’immobilier. Selon Michel Mouillart, porte-parole du baromètre LPI-SeLoger,

Au cours des trois derniers mois, dans 50 % des villes de plus de 200 000 habitants, les prix ont baissé ou n’ont que très faiblement augmenté.

Ainsi, sur le dernier trimestre, on enregistre une baisse de 3,2 % à Lyon, de 1,6 % à Montpellier et de 3,2 % à Rennes.
Selon le site SeLoger cette baisse des prix de l’immobilier dans les grandes métropoles françaises n’annonce en rien un effondrement du marché. Que les investisseurs se rassurent, les villes de plus de 200 000 habitants restent des valeurs sûres. Le seul élément qui pourrait perturber le marché immobilier serait une remontée brutale des taux d’intérêt.

À noter également, que les logements se négocient peu à Bordeaux. En effet, toujours selon le baromètre SeLoger, les négociations sont inférieures à la moyenne nationale. Ainsi, en moyenne, la différence entre le prix affiché et le prix observé le jour de la signature du compromis est d’environ 1,9 % du prix indiqué sur l’annonce. Au niveau national, ce chiffre avoisine les 3,6 %.

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