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Retour à la normale pour l’immobilier bordelais

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En 5 ans, les prix de l'immobilier dans la capitale girondine ont progressé de 38,5 %, passant de 3 410 € à 4 722 € du m². Une tendance qui semble s'inverser ces derniers temps, puisqu'aucune hausse n'a été observée depuis fin novembre 2018. Il en est de même pour la fièvre immobilière qui avait gagné les communes voisines.
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Plus 1 % sur 1 an

La Belle Endormie semble avoir retrouvée la raison. Après avoir vu les prix de son marché immobilier exploser, la situation revient à la normale.
En effet, alors qu’il y a un an la hausse du prix des logements bordelais culminait à 12,7 %, et atteignait encore 10,2 % en novembre dernier, elle n’est que de 1,1 % sur l’année qui vient de s’écouler. Un retour à la normale spectaculaire.

38,5 %
En 5 ans, les prix des logements bordelais ont gagné 38,5 %

Une situation que l’on observe aussi dans les communes limitrophes. À Péssac, par exemple, la hausse des prix de l’immobilier était de + 20 % en 2018. Pour 2019, elle n’est plus que de + 3,7 %. Il en est de même pour la commune de Mérignac où les prix stagnent à + 1,9 % cette année.

Même si les prix de l’immobilier restent élevés à Bordeaux ils se stabilisent enfin. Une bonne nouvelle pour les futurs acheteurs mêmes si l’accession à la propriété reste compliqué dans la capitale girondine. En septembre 2019, le prix moyen d’un logement à Bordeaux est d’environ 4 722 €/m² contre 3 605 €/m² au niveau national.

Jardins à vendre !

bordeaux-prix-immobilier-jardins-Les prix de l’immobilier élevés et le manque de foncier dans la métropole bordelaise ont entraîné un nouveau phénomène. De nombreux propriétaires du secteur se voient régulièrement démarchés par des promoteurs, et même des particuliers, pour vendre un morceau de leur jardin.
Une pratique rendue possible grâce au détachement de terrain sans coefficient d’occupation des sols acté par la loi ALUR en 2014. Cécile Duflot, alors ministre du logement, voulait à la fois redensifier les bourgs et permettre aux familles modestes de pouvoir devenir propriétaires en achetant des petits terrains.

Dès que cette loi a été votée, de nombreux terrains ont été divisés pour être vendus. Un phénomène qui n’a pas faiblit et qui a même pris de l’ampleur ces derniers temps avec la flambée des prix de l’immobilier bordelais. Les chantiers se sont alors multipliés inquiétant de plus en plus de maires du secteur.

Effectivement, les propriétaires de grands terrains (au moins 1 000 m²) sont de plus en plus démarchés par des promoteurs et des particuliers pour vendre une partie de leur parcelle. Si chacun y trouve son compte, les propriétaires profitent d’une belle rentrée d’argent et des familles modestes peuvent acheter un terrain autour de Bordeaux à un prix abordable, cette nouvelle tendance présente quelques inconvénients :

  • Les maisons se construisent les unes sur les autres ce qui engendre un certain nombre de conflits de voisinage.
  • L’urbanisation anarchique qui défigure les villages et les campagnes.

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