Brexit : l’immobilier londonien en première ligne

  • Publié le
  • Rédigé par
  • Actualités
  • Commentaire 0
La sortie du Royaume Uni de l’Union européenne menace l’économie britannique et en premier lieu, l'immobilier londonien.
Accueil / Actualités / Brexit : l’immobilier londonien en première ligne

La perspective d’une Union européenne sans le Royaume-uni prend corps jours après jours. Un dernier sondage du Guardian donne le camp du Brexit vainqueur de 6 points. Ce qui n’était encore qu’un chimère il y a plusieurs mois est devenu le centre des préoccupations des économistes britanniques et européens.

Le camp pro-Europe n’a cessé d’agiter d’éventuelles catastrophes économiques à venir, clivant un peu plus le débat et jouant le jeu du Brexit. Mais le pire est qu’ils auront probablement raison. Une sortie du Royaume-Uni ne sera pas sans conséquence pour l’économie britannique – même si elle y survivra – et le premier secteur à en subir les foudres devrait être l’immobilier, particulièrement à Londres.

Crainte d’une bulle immobilière

Les prix immobiliers ont augmenté de 40% depuis le début de l’année 2016. Cette première constatation est inquiétante, aucune raison particulière – et crédible – ne pouvant expliquer cette fulgurante ascension. La crainte d’une bulle est donc réelle. La menace du Brexit pousse également les acheteurs à demander une clause particulière : la possibilité de renoncer au bien en cas de Brexit.

“Selon l’indice UBS Global Real Estate Bubble, Londres est la ville où les prix de l’immobiliers sont les plus sur-évalués parmi les quinze autres villes prises en compte (Hong Kong, New York, San Francisco, Genève etc…). On constate, en particulier du fait de l’approche du référendum britannique, une décrue récente des prix qui pourrait tout à fait s’accélérer en cas de vote favorable à la sortie de l’Union et aboutir à l’éclatement brutal de la bulle immobilière” explique Christopher Dembik, économiste chez Saxo Banque.
Réponse après le 23 juin.

Pas de commentaire