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Louer un bien immobilier n’est pas gratuit

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Lorsqu'on loue un bien immobilier, on pense souvent aux loyers que l'on va percevoir, mais moins à l'argent que cela va nous coûter. Entre les tâches administratives, les travaux d'entretien et les imprévus, un propriétaire va devoir mettre régulièrement la main au portefeuille pour la gestion de son logement en location. Petit tour d'horizon des principales dépenses de gestion courante.
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240 € par an

En moyenne, chaque année, un propriétaire-bailleur va devoir dépenser 240 € pour la gestion de son bien. Ce coût englobe des démarches administratives prévisibles, comme la déclaration d’impôt, la régularisation des charges, des appels et quittances des loyers ou encore de l’indexation des loyers. Cependant, viennent aussi se rajouter à cela, des imprévus qui peuvent vite faire grimper la facture.

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En tête de ces dépenses, les problèmes de plomberie et de chauffage qui représentent, à eux seuls, 40 % du budget annuel, soit environ 96 €. Mais selon les réparations à effectuer, les prix peuvent varier du simple au double.

De même, les problèmes liés à l’humidité ou à l’aération, bien que moins fréquents, représentent près de 17 % du budget annuel. S’il faut prévoir autour de 100 € pour créer un grille d’aération sur une fenêtre déjà installée, comptez plus de 1 000 € pour installer plusieurs grilles d’aération, traiter les murs contre la moisissure, et refaire la peinture d’une pièce.

Les soucis de serrurerie peuvent, eux aussi, coûter cher. De 50 € pour refaire un double de clés à 1 000 € pour l’ouverture d’une porte ou le remplacement d’une serrure 3 points.

Des dépenses auxquelles le propriétaire-bailleur ne peut se soustraire.

« Le bailleur est obligé d’entretenir les locaux en état de servir à l’usage prévu par le contrat et d’y faire toutes les réparations, autres que locatives, nécessaires au maintien en état et à l’entretien normal des locaux loués. »

Article 6 de loi du 6 juillet 1989

L’importance de prévoir un « budget imprévus »

Si les démarches administratives sont prévisibles, ce n’est pas le cas des problèmes de chauffage ou d’aération, des incidents liés à l’électricité, ou des dégâts des eaux. Autant d’imprévus qui seront plus fréquents dans les logements anciens.

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Pour éviter d’être pris au dépourvu, il est conseillé aux propriétaires-bailleurs de prévoir un budget pour l’entretien et les réparations de leurs biens. L’idéal serait d’anticiper de quoi financer au moins deux incidents chaque année.

En règle générale, on estime qu’un problème de plomberie ou de chauffage surviendra tous les ans, un dégât des eaux tous les 2 ans et demi, des incidents d ‘électricité tous les 3 ans et des soucis d’humidité ou d’aération tous les 5 ans.

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