Placement immobilier : la société civile de placement immobilier

Également appelé Pierre papier, les société civiles de placement financier (SCPI) gèrent, pour le compte des associés, un patrimoine immobilier. Il existe deux grands types de SCPI : celles qui s’occupent de l’immobilier d’entreprise, type bureaux, et celles qui s’occupent de l’immobilier résidentiel. Les premières ont vocation à rémunérer régulièrement les associés avec des rendements élevés ; les secondes à faire profiter aux associés les avantages fiscaux liés aux loi immobilières.

La gestion du capital d’une SCPI, comme placement immobilier, est également divisé en deux. D’un côté, les SCPI à capital fixe qui, comme son nom l’indique, dispose d’un capital invariable. Pour sortir de la SCPI, l’associé doit auparavant trouver un acheteur pour ses parts. De l’autre, les SCPI à capital variable qui, comme son nom l’indique toujours, dispose d’un capital variable. Il est grandement conseiller de réaliser une simulation de placement avant de se lancer.

 

Placement immobilier : les sociétés civiles immobilières

Les SCI sont tout à fait différentes des SCPI dans leur organisation. En effet, ce placement immobilier n’est pas géré par une société mais directement par un gérant. Ainsi, le choix des immeubles/bureaux où investir, la gestion au quotidien et la redistribution des bénéfices est à la charge du gérant. Ce dernier peut faire partie des associés, ou pas.

Les statuts de la SCI doivent être rédigé au moment de la formation de la structure. Comme tout placement immobilier, la gestion d’une SCI demande certaines compétences, il est donc préférable d’avoir dans ses rangs une personne au fait de l’immobilier. Les statuts sont très important puisqu’ils définissent les modalité de la SCI, comme la durée du mandat du gérant, ses prérogatives, la place des associés, etc…

Les organismes collectif de placement immobilier

Ce type de placement immobilier est relativement nouveau – 2005 – et en pleine expansion. Si elle devait, à l’origine, remplacer les SCI, les OCPI sont au final un bon complément. La particularité de ce placement immobilier est qu’il ne met pas toutes ses billes dans l’immobilier, justement. Seul 60% des actifs peuvent y être investis, 10% doivent rester sous formes de liquidités et le reste, soit 30%, est éparpillé en actions, obligations ou placements monétaires.

Si elles peuvent être logé au sein même d’une assurance vie, l’intérêt des OCPI est de proposer un taux de rendement pour le moins attractifs, minimum 5% en moyenne. À noter que ces taux ne sont pas constants dans le temps mais sujet aux variations. Les OCPI sont en pleine expansion : au premier semestre de 2015 ; 1,2 milliard d’euros ont été collectés, contre 813 millions sur tout 2014.

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